Actualités

04 avril 2012

Sommes-nous tous des amateurs ?

par Patrice Flichy
Professeur de sociologie à l'université de Marne la Vallée,
Directeur de la revue Réseaux - Communication, Technologie et Société.

Il a écrit « Le sacre de l’amateur » en 2010 aux éditions du seuil – La république des idées

Mardi 29 mai - 18h00 au Théatre de Lorient - rez de chausée.

ENTREE LIBRE

29 février 2012
La place du Pays de Lorient en Bretagne. Deux rendez-vous : 18 juin - 18h00 Invité Jean-Paul Solaro sur les relations internationales du pays de Lorient et 28 juin 2012 - 18h00 - Invités les rapporteurs du CESER sur les modes de développement économiques pour la Bretagne de demain.

La culture en partage : préparation du forum de rencontre des élus à la culture du Pays fin juin

L'économie verte  - 3 juillet 2012 - 18h00 Auditions sur les énergies renouvelables

Assemblée plénière le 11 juin 2012 - 18h00 Palais des Congrès Lorient - invité Hervé Cornic, directeur général des services de Lorient Agglomération.

Rencontre des conseils de développement de Bretagne le 7 juin sur les coopérations avec le CESER à Rennes

Voyage à ANVERS : les 5 ; 6 et 7 juillet 2012



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Suggestions

Le peuple a-t-il perdu le pouvoir?
La revue Philosophie du mois de février titre sur “Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ?“. Le sondage qui accompagne ce dossier accrédite largement cette hypothèse et les commentaires “éclairés“ des philosophes illustrent cette sombre interrogation. Jacques Rancière considère que :“ La démocratie comme idée du pouvoir de tous peut disparaître, sous une forme douce, se dissoudre dans ces oligarchies tempérées que nous connaissons en Occident“. Plus loin Michel Eltchaninoff estime que :“à force de nous en désintéresser ou de déléguer l’encombrante mission de gouverner à des politiciens méprisés, nous avons laissé la démocratie dériver vers l’oligarchie.“
Est-il déjà trop tard et devons seulement observer cette idée née de la Grèce Antique, défendue par la Philosophie des Lumières comme un fantasme ou une simple croyance qui participe de nos modernes illusions ou au contraire affirmer cette nécessité impérative d’une citoyenneté partagée, toujours fragile, jamais définitive...peut-être ultime rempart par les temps rugueux que nous connaissons ?